• Drunken Master

    Drunken Master

    ★★★★½

    Double bill de soulons 2/2

    Tabarnouche, je m'attendais que ce soit bon, mais je ne m'attendais pas à être aussi diverti. Ça arrête jamais ce film là, je pense que ça arrive jamais que du monde parle plus que 5 minutes d'affilé, l'action est au rendez-vous et elle est pratiquement toujours impeccable. Jackie Chan est mauditement impressionnant, même quand tu connais ses skills et il s'amuse beaucoup avec des chorographies burlesques.

  • Amadeus

    Amadeus

    ★★★★½

    Double bill de films de soulons 1/2

    Ah ouin, je ne me rappelais pas qu'il buvait autant. C'est très dans ta face mais c'est aussi plus une fable sur Dieu et le talent avec l'image de Mozart que vraiment un film sur Mozart. Le film l'assume quand même mais je ne sais pas à quel point ça avait été perçu comme ça à la sortie et les années suivantes. Salieri reste un des vilains du cinéma les plus mémorables, qui…

  • The Fisher King

    The Fisher King

    ★★★★½

    Je l'ai déjà dit ailleurs sur Letterboxd, ce film là m'obsédait quand j'avais quelque chose comme 12-13 ans. Je pouvais des fois le voir 2-3 fois par semaine. J'ai toujours trouvé cette obsession rétrospectivement bizarre mais à le regarder maintenant, pas tant que ça finalement. Dans le scénario, c'est un film assez conventionnel pour Terry Gilliam, mais il te bâtit ça une ambiance comme pas un. Le repère des sans-abris, la gare, l'asile sont filmés comme des rêves, comme des…

  • The Mitchells vs. The Machines

    The Mitchells vs. The Machines

    Ça change du modèle générique de Pixar et Dreamworks et j'ai quand même bien ri. Ça finit par s'essouffler vers la fin, 2h c'est peut-être un peu long pour un film aussi hyperactif et il y a peut-être un peu trop de jokes de filtres de téléphone à mon goût, mais un film de famille qui cite They Live et qui fait 374 jokes de pug, c'est crissement oui dans mon livre à moi.

  • Riders of Justice

    Riders of Justice

    ★★★½

    L'affiche, le titre et le trailer le vendent comme un gritty film d'action de vergence alors que c'est plutôt une réflexion sur le deuil, notre rapport aux coïncidences et au destin (pourquoi elle et pas moi, etc.) et aussi à quel point les hommes sont nuls avec l'émotion. Il y a un peu d'action, mais elle est plus groundée et seulement ponctuelle. Mais ce sont vraiment les personnages décalés et l'humour noir assez particulier qui font la force de ce film.

  • Cruella

    Cruella

    ★★★½

    Il y a plein de choses qui se passent dans ce film, pas toutes bonnes, entre la narration voix-off qui ne sert à rien (on dirait que le film le sait parce que ça finit par disparaitre presque complétement au bout d'une heure) à la transformation forcée de Cruella en méchante (c'était pas nécessaire mais vu que c'est une origin story, il faut ce qu'il faut, c'est plate parce que ça aurait pu être une protagoniste plus intéressante que simplement…

  • Army of the Dead

    Army of the Dead

    ★★★

    Faque pourquoi Zack Snyder fait pas juste des films de zombies déjà?

  • Last Christmas

    Last Christmas

    J'ai vraiment de la misère avec ma suspension of disbelief quand il s'agit d'avaler qu'Emily Blunt, la fille plus britannique que la reine d'Angleterre fusionnée avec un bus rouge à deux étages, est serbe (et elle prononce rakia tout croche). C'est cute au début I guess et ce film aime vraiment beaucoup George Mickael, genre vraiment beaucoup, et c'est correct, pis là tu te dis que ça s'en vient sirupeux, pis petit à petit, le film devient vraiment moralisateur dans…

  • Claire l'hiver

    Claire l'hiver

    ★★★

    Je salue la démarche artistique mais ostie que j'avais pas besoin de ça, un film où quelqu'un passe tout l'hiver à déprimer dans son appart

  • Keep an Eye Out

    Keep an Eye Out

    ★★★★★

    Sans aucun doute le chef-d'œuvre de Dupieux, son film le plus maitrisé, un solide 1h15 dont aucune seconde n'est de trop. On y reconnait l'influence de nombreux artistes, (Bunuel saute aux yeux, mais aussi Ionesco, Gogol, et une touche de Kafka) mais c'est aussi du 100% Dupieux. On penserait qu'il n'aurait pas pu pousser plus loin le jeu avec les différentes réalités après Réalité (j'ai même envie de parler d'une trilogie de la déconstruction de la réalité avec ces deux…

  • The Great McGinty

    The Great McGinty

    ★★★

    Si j'étais un réalisateur, je voudrais que William Demarest joue le gars fâché dans tous mes films

  • Hail the Conquering Hero

    Hail the Conquering Hero

    ★★★½

    Question: Combien de jokes de fanfare tu peux faire avant que ça devienne redondant?
    Réponse: Autant que tu veux.