• The Wackness

    The Wackness

    On m'a happé avec "Coming of age sur fond de hip-hop à NYC en 1994".

    Je me suis plutôt retrouvé devant un drôle de mix entre Kids et Good Will Hunting, mais pas bien écrit et avec une esthétique louche.

    Au moins, l'Amsterdam chapitre 12 de Sir John bue pendant le film remplissait très bien ce que j'attendais d'elle (et même plus! C'est vraiment une bonne batch.)

  • All Hands on Deck

    All Hands on Deck

    ★★★★★

    Je l'ai regardé samedi soir passé et, trop excité à l'idée de le faire découvrir à Camille, on l'a regardé ensemble le lendemain. C'est pile-poil le type de film qui me fait capoter. Tout le récit est centré autour de multiples rencontres (les deux amants au début du film, puis les deux amis avec leur co-voitureur, la rencontre avec la soeur de l'amante du début, avec des amis qui travaillent au camping, avec une jeune mère qui fait du camping…

  • Annette

    Annette

    Pas le film le plus facile d'accès.
    J'avais de la difficulté à ne pas voir Carax qui parle de lui-même et du suicide de son ancienne compagne alors qu'ils avaient une jeune enfant. Ses remords, sa monstruosité, son romantisme too much et malsain, tout ça mixé avec des genres de propos sur la société qui vont un peu nuls part.

    Première fois qu'ils chantent We Love Each Other So Much = 100000000 étoiles

  • Love Is Strange

    Love Is Strange

    Le meilleur remake contemporain de Make Way For Tomorrow que tu peux faire.

  • Foam

    Foam

    ★★★★½

    S'il n'y avait qu'un court métrage à regarder dans la sélection des Rendez-vous Québec Cinéma, ce serait celui-là à mon avis. La mise en scène m'a jeté sur le cul. On est à des milles de ce qui se fait dans le cinéma québécois. Y'a un peu de Claire Denis dans tout ça j'ai l'impression, mais ça ne crie pas ses influences pour autant.

    Sodec: donnez un long métrage à Omar, carte blanche.

  • Ego Trip

    Ego Trip

    Ça faisait longtemps que je n'avais pas vu quelque chose d'aussi horrible. Je ne crois même pas que je pourrais trouver une chose positive à dire sur le film... Et Radio-Canada qui programme juste après Ego Trip, Love Projet - Ils veulent vraiment nous achever!

    Pendant ce temps là à Télé-Québec on a une belle version restaurée de Les bons débarras. En tout cas.

  • My Salinger Year

    My Salinger Year

    Mon ami Dominick a eu un bon flash en sortant de la projection: My Salinger Year aurait dû être un film de Noël, avec la neige, la musique, tout le côté whimsical. On aurait accepté pas mal plus facilement tous les raccourcis et les idées de mise en scène cheap qui ne fonctionnent pas. Tout le côté magique du film on aurait pu mettre ça sur le dos de « C'est correct, c'est un film de Noël! » C'est comme…

  • I Can't Sleep

    I Can't Sleep

    ★★★★★

    J'étais déjà heureux d'aller au cinéma, et, comble du bonheur, c'était pour voir un grand film! De plus, la copie pellicule était très belle (et le film n'existe pas en bonne qualité autrement je crois).

    Ça doit faire 40 minutes que j'écris puis efface ce que j'ai écrit. Je crois bien que je ne réussirai pas à sortir quoi que ce soit d'intéressant sur le film. Je peux quand même dire qu'il m'a extrêmement inspiré, même si je ne saurais pas expliquer comment et pourquoi.

    Les découpages des meilleurs films de Claire Denis sont un grand mystère.

  • Terri

    Terri

    Dans le genre film indie américain gentil, beau, sensible, touchant avec un personnage très attachant, c'est pas mal top, Terri. Un formidable film d'après-midi ou de soirée où on se sent trop fatigué pour quelque chose d'ardu, mais où on ne veut pas non plus regarder de la scrap. Un film qui nous prend par la main et qui nous guide doucement jusqu'à sa finale sans qu'on ne s'en rende vraiment compte.

  • The Diary of an Old Man

    The Diary of an Old Man

    Je porte un grand amour pour les deux derniers Bernard Émond, Le journal d'un vieil homme et Pour vivre ici. Deux films vus en avant-midi au cinéma Beaubien, entouré des derniers fans irréductibles du cinéma d'Émond. (On n'oublie pas aisément des projections où on se ramasse à pleurer longuement à côté de septuagénaires Petite-Patriens.)

    C'est sûrement son film le plus triste, celui où il creuse le plus loin sur ce que ça représente pour lui vieillir. Je m'attache beaucoup à…

  • My Life as a Dog

    My Life as a Dog

    À la mi-décembre, alors que j'étais confiné puisque positif, TVA programmait une semaine spéciale « Films de chiens ». Plein de films moyens que j'ai regardés à moitié, mais en même temps je feelais pas assez pour plus que des films de chiens qui jouent à TVA. On a eu droit autant au classique Hatchi qu'à un film comme Love the Coopers, où on apprend à la fin que la voix-off du film est celle... du chien de la famille!…

  • Amélie

    Amélie

    C'est fou à quel point ça fait « court-métrage ». Tout est expliqué par une voix-off, c'est monté en vignettes, musique mur à mur, accumulation de détails cutes ou insignifiants (c'est selon), encore plus de détails insignifiants, multitude de clins d'oeil aux spectateurs pour qu'il se sente inclus dans la petite histoire, etc.