Fear Street: 1666

Fear Street: 1666 ★★★★½

Ma note est peut-être un brin démesurée, mais en même temps, elle est proportionnelle à mon sentiment, hier soir, de OH MY GOSH WOW. Non seulement il y a un whodunit (très réussi), mais en plus, la première partie de 1666 est ce que j'ai toujours voulu que The VVitch soit (1666 est vraiment meilleur — sorry not sorry). La manière dont Leigh Janiak boucle son/ses histoires, comment les choses en viennent à faire sens, en mettant de l'avant de si belles relations entre femmes — entre Sam et Deena, entre Ziggy et Cindy, entre Deena et Kate, et entre Cindy et Alice, mais aussi entre les femmes du passé et les femmes du présent, entre Sarah Fier et ce qui reste d'elle dans le présent. Les relations d'amitié, d'amour, de sororité traversent la trilogie, qui se construit sur et autour de celles-ci, qui en montre la force, la beauté et les nuances, et c'était juste tellement beau et satisfaisant. On revoit dans celui-ci plusieurs personnages morts dans les autres films, particulièrement dans 1994, et on ressent le poids de leur mort, ça feel comme un vrai hommage à ces personnages qui n'étaient pas seulement là pour mourir de manière esthétique, mais qui avaient des vraies relations avec les autres qui portent maintenant leur deuil. Bref, c'était beau, et j'ai pleuré, et ça feelait pas pentoute comme une trilogie Netflix désincarnée.

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