Simon has written 315 reviews for films during 2021.

  • Phantom of the Mall: Eric's Revenge

    Phantom of the Mall: Eric's Revenge

    Lors d'une mauvaise journée de novembre, je défoule ma colère en pré-commandant une édition spéciale de ce film. L'idée que ce slasher ait eu droit à un traitement digne de Criterion m'amuse beaucoup. J'attends donc d'avoir ce Blu-Ray en main, mais il n'arrive jamais. Après quelques jours d'attente, je contacte Amazon pour découvrir que ma copie est quelque part en Colombie-Britannique. Délais parfaitement justifiés, il ne va pas sans dire.

    Phantom of the Mall arrive enfin à ma porte. Coffret…

  • Benedetta

    Benedetta

    Pour tout dire, je pense qu'il s'agit d'un mauvais film avec lequel je me suis bien amusé. Sa dimension exubérante est bien trop jubilatoire pour ne pas être plaisante. Les actrices semblent s'amuser, ce qui a également eu un impact majeur sur mon appréciation. Quelqu'un avait affirmé que ce film était le plus bel hommage que l'on pouvait rendre à Jess Franco. Je vois évidemment où il veut en venir, mais si c'est le cas (et je ne le crois pas), Verhoeven n'a pas compris grand chose du maître espagnol.

  • Lost in New York

    Lost in New York

    Rien de mieux que de s'endormir avec un film de Jean Rollin, alors que sa poésie te guide déjà vers l'entre-deux mondes. Ce n'est pas le plus réussi du bonhomme, mais il est impossible de ne pas être ému quand il tisses des liens entre ses références cinématographies et ses propres films. Rollin évoque ce lieu où tous les récits se poursuivent, là où les adolescentes de Picnic at Hanging Rock ont échappé au réel. Quelle belle image!

  • The Summit of the Gods

    The Summit of the Gods

    Le Tibet glace le sang même quand il est animé.

    De belles images d'escalade - dont certaines évoquent l'angoisse vécue par la Tortue rouge - pour un beau récit humaniste. Il est cependant difficile d'ignorer ces voix d'acteurs français qui doublent des personnages japonais. Une curieuse décision qui, bien qu'elle reconnaît une lacune du film, souligne la part de réappropriation culturelle du projet.

  • Zeros and Ones

    Zeros and Ones

    Plus près de Mary que de Tommaso, une incursion apocalyptique dans la paranoïa du complexe militaire. À bien y penser, il y a assurément des liens à tisser avec les romans de Robbe-Grillet, Ferrara posant un regard similaire sur le monde contemporain. L'enquête policière demeure le motif idéal pour déployer le chaos des systèmes qui asservissent la pensée. L'intérêt de Zeros and Ones est que Ferrara aborde le confinement mondial à partir de ces considérations philosophiques. L'intemporel rejoint l'actuel. Il…

  • Bible!

    Bible!

    Qu’est-ce que je regarde exactement?

  • Ghostbusters: Afterlife

    Ghostbusters: Afterlife

    Je ne pardonnerai jamais à ce film de m'avoir aussi ennuyé. On ne devrait jamais bailler aux corneilles devant un film de Ghostbusters merde. J'ai bien plus rigolé avec le reboot de 2016 que je continuerai à défendre.

    Mais... cette projection m'a permis d'enfin rencontrer la blonde à Renaud. Ça valait le déplacement juste pour ça.

  • Trojan War

    Trojan War

    Scénario classique d'un samedi pandémique. Assommée par Last Night in Soho, elle m'abandonne pour les bras de Morphée. Il n'est que minuit, je n'ai pas sommeil. Autant entamer un troisième film sur lequel je peux m'endormir sans la moindre honte.

    Trojan War est en plein le genre de comédies pour ado que j'aimais regarder les soirs de fin de semaine. Leurs personnages vivaient des virées qui m'étaient interdites, me laissant aussi envieux que rêveur. À 15 ans, j'aurais assurément adoré Trojan War, même si j'aurais mal compris pourquoi Jennifer Love Hewitt y joue une fille moche. C'est toujours le cas à 37 ans.

  • Last Night in Soho

    Last Night in Soho

    Pétard mouillé, gâchis quasi-totale, boursouflure esthétique... Le premier acte promet un thriller prenant, mais Wright se perd rapidement dans son ambition à faire son propre Mulholand Drive. Il n'a malheureusement pas la maturité de Lynch pour aboutir avec autre chose qu'un scénario incohérent qu'il dissimule derrière une mise en scène tape à l'oeil. Certes, les plans de dédoublement dans les miroirs sont biens, mais ils ne servent strictement à rien. Comme l'ensemble du film. Décidément, Edgar Wright excelle quand il aborde des récits d'éternels ados. Qu'il laisse les femmes (fatales) à autrui.

  • The Worst Person in the World

    The Worst Person in the World

    Je ne sais pas quoi dire d'autre de ce film que c'est bien. Bien écrit, très bien joué, il a réussi à me toucher sans ne jamais m'épater pour autant. L'engouement autour de WPITW m'étonne un peu, mais il mérite tout de même certaines éloges modérées.

  • Pushing Hands

    Pushing Hands

    ★★★★

    Un cours de tai chi pour l’âme.

  • Eternals

    Eternals

    Hey Denis, au lieu de chialer sur Marvel, prend donc l'exemple de Chloé pour ton prochain épisode de Dune. Des personnages attachants, de l'humour, des scènes d'action réussies, ben ça fait toujours plaisir...