Simon has written 105 reviews for films rated ★★★ .

  • Lost in New York

    Lost in New York

    Rien de mieux que de s'endormir avec un film de Jean Rollin, alors que sa poésie te guide déjà vers l'entre-deux mondes. Ce n'est pas le plus réussi du bonhomme, mais il est impossible de ne pas être ému quand il tisses des liens entre ses références cinématographies et ses propres films. Rollin évoque ce lieu où tous les récits se poursuivent, là où les adolescentes de Picnic at Hanging Rock ont échappé au réel. Quelle belle image!

  • Trojan War

    Trojan War

    Scénario classique d'un samedi pandémique. Assommée par Last Night in Soho, elle m'abandonne pour les bras de Morphée. Il n'est que minuit, je n'ai pas sommeil. Autant entamer un troisième film sur lequel je peux m'endormir sans la moindre honte.

    Trojan War est en plein le genre de comédies pour ado que j'aimais regarder les soirs de fin de semaine. Leurs personnages vivaient des virées qui m'étaient interdites, me laissant aussi envieux que rêveur. À 15 ans, j'aurais assurément adoré Trojan War, même si j'aurais mal compris pourquoi Jennifer Love Hewitt y joue une fille moche. C'est toujours le cas à 37 ans.

  • Dune

    Dune

    Un nabot horny as fuck visite une autre planète dans l'espoir de rencontrer la femme de ses rêves. Sera-t-elle horny pour lui? La suite dans le prochain épisode de White Savior in the Desert!

  • Hiruko the Goblin

    Hiruko the Goblin

    Série B agréable, qui serait sombré dans l'oubli si ce n'était de la pensée rétroactive de la théorie de l'auteur (théorie qui, tout en demeurant cohérente, a perdu toute sa pertinence à cause de la cinéphilie contemporaine). Les effets spéciaux sont impressionnants et le ton bon-enfant est bienvenu. Tsukamoto parodie Ghostbusters sans aucune méchanceté.

    Hiruko the Goblin m'a rappelé ces films que je louais à un petit club vidéo spécialisé dans le cinéma asiatique. Situé dans le quartier Ahuntsic, donc…

  • Taxidermize Me

    Taxidermize Me

    Les vacances de l'ours dans Shining.

  • Bloody Oranges

    Bloody Oranges

    Il suffit parfois d'une scène pour tout gâcher. Oranges pressées propose une satire rigolote de la société contemporaine française, se moquant allègrement de la gauche et surtout de la droite. Bien que teintés d'une certaine vérité, les dialogues sont mordants. On rit jaune, jusqu'à ce que le film décide d'aller bien trop loin, avec une séquence franchement odieuse, inutile parce que gratuite et donc inacceptable. Elle réussit même à gâcher la scène suivante, qui avait le potentiel d'être un sommet d'humour noir. Encore une fois, j'ai la désagréable impression d'avoir été piégé par un film.

  • The Card Counter

    The Card Counter

    "Well I just heard the news today
    It seems my life is gonna change
    I close my eyes, begin to pray
    Then tears of joy stream down my face"

  • Where Is Anne Frank

    Where Is Anne Frank

    "Everyone is watching
    But nobody is watching for you
    I don't wanna turn it on
    It only makes me sad for you
    I know you can play piano
    That was just a talent show
    I've never known you like I know you
    I never wanted you to go"

  • Kicking Blood

    Kicking Blood

    "I see the signs of a lifetime, you 'til I die
    And I'm swiftly out, Irish goodbye

    What if it's not meant for me?
    Love"

  • Annette

    Annette

    Je ne suis pas convaincu par ce projet, pour des raisons qui ont déjà été mentionnées ici. Bien que le film ne tente pas de sympathiser avec son protagoniste principal, lui accorder autant d'attention est franchement douteux. Un malaise qui grandit à mesure qu'Annette s'étire inutilement, avec des séquences tantôt réussies, tantôt moches. Aussi beau soit-il, l'ensemble est trop inégal pour être défendable.

  • Terrified

    Terrified

    Petit film qui réussit à faire peur avec quelques images réellement saisissantes, mais qui s'appuie beaucoup trop sur la musique pour être efficace. Le scénario ne semble pas avoir été particulièrement réfléchi, ce qui cause plusieurs problèmes de logique au sein de cet univers de fantômes. Mais bon, on y pense pas trop quand on sursaute.

  • The Suicide Squad

    The Suicide Squad

    James Gunn, petit enfant gâté d'Hollywood, se vante avec complaisance d'être allé trop loin avec ce film. "You won't believe what I got away with!" nous dit-il en entrevue. Il faut quand même être naïf de croire qu'une corporation comme Warner va laisser un artiste déconner librement avec une de ses franchises. Gardians of the Galaxy n'avait rien de révolutionnaire, The Suicide Squad est bien plus sage qu'il ne le croit. Son niveau de violence égale celui de Deadpool et…