Simon has written 33 reviews for films rated ★★★★½ .

  • After Blue (Dirty Paradise)

    After Blue (Dirty Paradise)

    "With a taste of your lips, I'm on a ride
    You're toxic, I'm slipping under
    With a taste of a poison paradise
    I'm addicted to you
    Don't you know that you're toxic?
    And I love what you do
    Don't you know that you're toxic?

    It's getting late to give you up
    I took a sip from my devil's cup
    Slowly, it's taking over me

    Too high, can't come down
    It's in the air and it's all around
    Can you feel me now?"

  • Earwig

    Earwig

    "No shadow
    No stars
    No moon
    No care
    November
    It only believes
    In a pile of dead leaves
    And a moon
    That's the color of bone"

  • Salome

    Salome

    "Baby, please
    Baby, what's that tune?
    Well, I heard it before
    When I called through your door
    And my blood turned blue

    Baby, please
    Baby, please slow down
    Baby, I feel sick
    Don't make me stick to my promise

    Salome"

  • La Cérémonie

    La Cérémonie

    Quoi de mieux pour finir une journée au bord du lac qu'un Chabrol campagnard? Ce film est exceptionnel. D'une sidérante simplicité - il ne tiendrait presque qu'à son revirement final -, il conjure toute la critique sociale qui traverse l'oeuvre du metteur en scène. Chabrol, on le sait, se plaisait à se moquer des bourgeois. La particularité de cette Cérémonie consiste à dépendre un portrait complexe des gens fortunés. On est pas du côté de la caricature, comme ce serait…

  • Book of Days

    Book of Days

    Une autre découverte faite grâce à la série Playtime de mon ami Aaron. D'une intemporalité sidérante, cette œuvre inclassable filme le Moyen-Âge pour adresser certains enjeux propres au début des années 90. Des enjeux qui résonnent toujours, surtout quand il est question de virus et de pandémie. Remarquable.

  • Sparrow

    Sparrow

    Gracieux, c'est le mot. Sparrow donne l'impression de toujours s'apprêter à basculer vers la comédie musicale. Il préfère se blottir à ce point médian, pour faire frémir les tensions entre deux genres. C'est évidemment fichtrement bien réalisé, mais on sent To en paix avec sa mise en scène, comme s'il se laissait enivré par une liberté acquise par l'improvisation. Et maudit que Hong Kong est belle dans ce film.

  • All That Jazz

    All That Jazz

    Vingt minutes après le début de notre visionnement, je me suis rappelé avoir déjà vu ce film avec mon père. Un après-midi au chalet, je l'avais joint dans le sous-sol alors qu'il regardait All That Jazz. Il m'avait permis de demeurer auprès de lui malgré les nombreuses scènes de nudité qui me troublaient. Dans mes souvenirs, il s'agissait d'un film français. Je me demande aujourd'hui si les chansons n'étaient pas elles-mêmes doublées, comme c'était le cas avec La mélodie du…

  • Urban Sphinx

    Urban Sphinx

    "Street art is fucking cool and you know it."

  • Everything You Need to Know About Pierogi

    Everything You Need to Know About Pierogi

    Ce film prend magistralement son spectateur au dépourvu. Il pourrait très bien figurer dans WandaVision.

  • What Happened to Crow 64?

    What Happened to Crow 64?

    À voir très tard,les yeux bouffis de sommeil, alors que notre crédulité l'emporte sur la logique. J'y ai cru à ce jeu, même si je savais très bien qu'il n'existe pas. J'y crois toujours d'ailleurs. Après tout, je l'ai vu.

  • We're All Going to the World's Fair

    We're All Going to the World's Fair

    Ayant l'intuition que je reviendrai sur ce beau film, je me permets d'être bref. Faussement un drame d'épouvante, The World's Fair aborde  le folklore du web tel un virus contaminant sournoisement le vécu des gens seuls. Il dépeint surtout une mutation du regard, à savoir cette façon avec laquelle l'hégémonie du web nous pousse à appréhender le monde selon son paradigme. Sa tranquillité en devient bouleversante. Ce qui se passe devant un écran est parfois plus lourd que ce qui…

  • Pressure Point

    Pressure Point

    ★★★★½

    Terrifiant de vérité. Tout 2021 y est déjà raconté.