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  • Zigeunerweisen

    ★★★★

  • The Addiction

    ★★★

  • Slumber Party Massacre II

    ★★★

  • The Slumber Party Massacre

    ★★★

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  • Zigeunerweisen

    Zigeunerweisen

    ★★★★

    Drame de mœurs délicieusement sordide de Seijun Suzuki, qui amorce ici avec doigté son triptyque de l’ère Taisho. À mi-chemin entre le film d’époque et le film contemporain, le réalisme et le fantastique, Éros et Thanatos, le célèbre réalisateur, alors tombé en disgrâce, fignole à l’écran un duel hypnotique entre deux amis d’enfance, l’un chaste et coincé, l’autre macho et séduisant. Le film joue sur les angoisses sexuelles d’une certaine masculinité japonaise comme un couteau dans une plaie béante, mais…

  • The Addiction

    The Addiction

    ★★★

    J'aime bien Lili Taylor, et je comprends bien l'importance de The Addiction dans l'histoire du genre, étant une variation typiquement ferrarienne sur le film de vampires, marquée par une forme de néoréalisme new-yorkais exacerbé par une bande sonore excellente bourrée de Cypress Hill. Franchement par contre, je dois dire que les monstres assoiffés de sang qui citent Kierkegaard, ça me fait beaucoup trop penser à l'université pour que j'aie envie d'y retourner...

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  • Ca$h Nexu$

    Ca$h Nexu$

    ★★

    (SPOILERS !)

    Delisle n’est pas trop mauvais pour l’image, et c’est une chance puisque son scénario et sa direction d’acteurs sont risibles. Tellement risibles en fait, qu’ils font souvent pencher le film du côté culte de la balance, comme dans cette scène exemplairement nulle de réunion familiale, où toutes ses tares se donnent à voir comme sur un plateau de dégustation : le caractère stupidement psychanalytique du récit, l’infantilisme écervelant des protagonistes, qui en bons Québécois ne cessent d’accuser l’abandon…

  • Cure

    Cure

    ★★★★½

    Cure, c'est pas mal la quintessence du cinéma de Kiyoshi Kurosawa, dans son exploitation technique du sentiment de confusion introduit par son scénario. Chaque plan fixe peut devenir mobile ici, comme chaque plan mobile peut devenir fixe. Tu sais jamais vraiment ce qui risque de se passer, un peu comme tu ignores où est ce que le récit va t'amener. Même à la fin, t'es plus trop sûr de où est-ce que tu es rendu, mais ç'aura été une ride vraiment hypnotique.